Dans un village: Le chantier

« La maison des bouchers », prononcé le nom de cette immense demeure devant les habitants de la région de ......, et vous verrez sur leurs visages une expression d'effroi. L'histoire de cette bâtisse est très ancienne déjà au XIXèmes siècles la réputation de maison hantée était établie, mais le triste évènement que je vais raconté se déroule en 1985. Un riche couple habitant la ville et ne connaissant pas la légende locale décida d'acheté et rénové l'immeuble. L'entreprise de rénovation de bâtiments anciens de monsieur M..... fut embauchée pour les travaux qui s'annonçaient très long. Dès le premier jour l'ambiance était lourde, le simple fait de regarder la façade est terrifiant et une sensation de malaise vous envahit immédiatement. Monsieur T... fut la première victime, pendant qu'il descendait des briques à la cave, un homme habillé tel un boucher apparu dans un des coins de la cave sombre ou l'ont apercevaient presque rien, par contre le hachoir qu'il tenait dans sa main droite était par contre lui très clairement visible. L'être s'approchait de monsieur T... qui apeuré n'osa faire un geste, le boucher d'un coup d'un seul décapita le maçon sans même froncer un sourcils, le sang se répandit sur les briques tombée au pied des escaliers. Au rez-de-chaussée, monsieur L..... Qui préparait doucement ses outils toute en écoutant à la radio Don't fear the reaper du groupe Blue Öyster Cult, n'entendit pas les pas pressés du boucher, monsieur L..... enleva sa casquette au moment ou l'assassin se trouva juste derrière lui et celui-ci frappa à la base du cou du malheureux, la tête se plaça entre le marteau et les truelles dans la boîte à outils. Dehors, à l'intérieur du camion, le patron vérifie des détails dans un petit carnet, il ne vit pas venir le tueur, devant le véhicule. L'être frappa un grand coup avec son instrument sur le pare-brise du camion, la vitre éclata en des centaines de morceaux dont certains heurtèrent le visage du chef qui ne comprit pas ce qu'il allait lui arrivé, les mains sur les yeux il ne vit pas le boucher lancé son hachoir et coupé la tête bien remplie de sang qui gicla partout sur les sièges du camion. Après avoir reprit son arme blanche, le boucher retourna dans la maison pour trancher le dernier homme présent sur les lieux, cet personne se trouvait au grenier on ne sait trop pourquoi, lorsque le monstre arriva dans la pièce il chercha monsieur P... mais il ne trouva que le corps de celui-ci sans la tête déjà séparée du tronc de l'ouvrier. Le boucher se pose sur une vieille chaise en osier et se remémore son passé lorsqu'il était encore humain, il se rappelle avoir punit son fils apprenti, cela se passait dans le grenier justement, il y avait lui, son fils, une hachette, non deux hachettes , une bagarre. Au moment ou le boucher relevèrent les yeux il aperçu son fils également sans tête et d'un geste vif et sec il supprima son père comme celui-ci avait fait il y a bien longtemps.
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# Posté le mardi 10 février 2009 08:20

Dans un village: La sapinière

Dans un village: La sapinière
Sylvie vingt ans promène tout les jours c'est deux chiens, et fait toujours le même trajet en passant toute à côté de la sapinière du village. Un matin d'automne alors que la température était basse trop même Sylvie décida de coupé court et de prendre à travers la sapinière que d'habitude elle longe. Elle est passée des centaines peut-être des milliers de fois à côté cet endroit mais n'est jamais entré dedans, au moment de son premier pas entre les sapins, une fine pluie verglacée tombe sur la jeune fille et ses deux compagnons. Les gouttes d'eau sont tranchantes, des frissons s'emparent du corps de Sylvie, elle ralenti pour se mettre à l'abri sous un immense sapin qui empêche mieux que les autres la pluie de tomber sur elle. Plusieurs minutes se passent quand un mouvement se fait sentir venant de la pointe de l'arbre jusque dans les racines de celui-ci. Sylvie se retourne vers l'arbre très étonné, elle pense que le vent est sans doute la cause de ce tremblement. Les deux chiens adoptent alors une attitude étrange, ils se couchent tout les deux en poussant des petits cris comme si ils avaient une peur bleue, Sylvie s'agenouille auprès de ces amis pour savoir quels sont leurs problèmes. Les deux animaux regardent avec beaucoup de méfiance l'arbre sous lequel ils sont abrités, Sylvie comprend que les bêtes ont apparemment peur de l'arbre elle décide donc de changer d'emplacement. Mais sa chaussure droite semble prise dans une racine qui dépasse, elle tente de s'en dégager mais n'y parvient pas, une branche se situant assez bas bouge lentement et vient se placé sur la poitrine de Sylvie qui ne comprend pas, les chiens voyant que leur maîtresse a besoin d'aide tire sur leurs laisses mais rien n'y fait l'arbre tient belle et bien la fille. Des milliers d'épines tombent alors sur Sylvie comme pour la prendre au piège, les aiguilles montent jusqu'aux chevilles, et anéanti tout tentatives de mouvement, les bêtes aboient comme pour appelé des secours mais avec un temps pareil personne ne traîne dans le coin. Sylvie est maintenant appuyé de force contre l'écorce du sapin et elle sent que le bois s'attaché a elle l'écorce commence a se collé a ses vêtements d'autres branches viennent recouvrir la quasi-entierté, de son corps Sylvie finit par lâché les laisses, et les chiens fuient a une vitesse rare. Une fois sortit de la sapinière les deux chiens rentrent automatiquement chez eux. Les recherches ne donnèrent rien la jeune fille est disparues lors de sa promenade journalière.
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# Posté le vendredi 06 février 2009 07:37

Dans un village: A l'intérieur

Louis jeune homme de seize ans vit une adolescence difficile. Un jeudi pour éviter, les rires moqueurs de ses camarades de classe en mathématique il décide de faire l'école buissonnières. Il ne se rend même pas à l'arrêt de bus, il va traîné toute la journée dans le village. Mais ce matin Louis se s'en vraiment mal, il a des douleurs dans le bas du ventre et dans les mains, cela lui était arrivé déjà la semaine dernière, lors d'une interrogation surprise concocté par le professeur d'anglais. Louis se balade de rue en rue en évitant les endroits où il pourrait rencontré malencontreusement une connaissance des ses parents, de toute façon Louis sait très bien que cela se saura qu'il a séché les cours, mais pour lui ce jeudi est une journée de répit, si il n'y avait c'est douleurs qui se font de plus en plus forte, ce serait presque une belle journée. Midi sonne à l'église, il s'arrête dans un lavoir s'installe avec ses tartines et sa cannette de soda au bord de l'eau, une fois les premières tranche de pain engloutie les douleurs dans le ventre se précise Louis a l'impression que quelque chose gigote dans son ventre, il arrête immédiatement son repas. Il se couche en espérant que la souffrance passe car maintenant on peut parlé de souffrance, il se tort dans tout les sens pour trouvé une position qui atténuerait le mal. Trois heures de l'après-midi, louis se réveille est ce qu'il sait endormi ou bien est t'il tombé dans les vapes, lui-même se demande, son bras droit en mauve le sang a apparemment des difficultés a circulé, il regarde son poignet car sa gratte, il voit une petite boule entrain de bougé sous la peau de son avant bras, Louis horrifié panique et appuie sur la boule pour la faire disparaître, mais l'effet est inverse la chose commence dirait on a vouloir sortir. Son bras gauche commence à devenir aussi coloré que l'autre, au bout de plusieurs minutes les mêmes choses se produisent dans les jambes, malgré la douleur Louis se lève et part en direction des premières maisons du village pour appeler une ambulance. Dans le petit chemin qui mène au lavoir, Louis tombe et n'arrivera vraisemblablement pas a repartir, pendant qu'il gît a terre entre les racines des sapins qui ressortent du sol, Louis remarque qu'une sorte d'animal étrange une espèce de ver est sorti de son bras droit, et celui-ci semble intéressé par les doigts du jeune homme, il commence même après avoir inspecté les appendices a dévoré le petit doigt avec une gueule remplie de dents acérées, bientôt le phénomènes se passent sur les quatre membres du garçon, le pire de tout est que Louis est incapable de crier, quelque chose bloque ses hurlements. Le soir venu les chaussures ne sont plus attachées aux pieds et ses mains ne sont plus que des moignons sanguinolents. Les quatre vers qui sont complètement sorti du corps de Louis s'attaque aux restants des bras et jambes les vers dévorent également le t-shirt et le jeans, leurs appétits semblent insatiable. Il fait nuit, lorsque les bestioles en sont arrivé aux épaules de Louis qui s'est vidé de son sang et est mort il y a déjà une bonne heure, dans ses cris étouffé par on ne sait quoi. Les lombrics quittent l'endroit de leurs festins pour rejoindre le tapis d'épines de la forêt. Le malheureux fut retrouvé le lendemain, et sa mort reste toujours inexpliquée pour les autorités ainsi que pour les médecins légistes.
Dans un village: A l'intérieur
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# Posté le jeudi 05 février 2009 07:56

Dans un village: La charrette fantôme

31 décembre 1976, dans une chambre vide, Daniel se meurt d'un cancer du poumon, sa « vie de débauche lui reviens dans la gueule » comme il aime le dire lui-même. Apprenti écrivain s'inspirant de Henry Miller et Charles Bukowski, il buvait, se droguait, sans parler de ses plaisirs orgiaques avec des femmes souvent moches et faciles, il a vécu son sex, drugs and rock n' roll à lui. À l'approche de l'heure fatidique, pour Daniel et pour 1976, le cancéreux est dans les bras de sa groupie Leila, elle lui caresse les cheveux qui sont devenus rare sur son crâne blanc, ils sont là tout les deux a attendre les douze coups sans rien dire. Dans la rue tout est calme, tout le monde réveillonne heureux, le couple n'à même pas manger, ni bu, pas de fête ce soir. Leila décide tout de même de passé un 45 tours, Astral Weeks de Van Morrison le morceau préféré de Daniel, elle met le pick-up en marche, ils semblent content. Leila descend au rez de chaussée pour se servir un verre de bourbon, elle entends frappé à a porte, pourtant les instructions de Daniel était claire, personne ne doit venir les dérangés durant les fêtes. La fille hésite à ouvrir, un bruit étrange grince derrière le chêne massif. On dirait comme des griffes entrain de rayer le bois, il est minuit moins cinq, Leila remonte à l'étage sans ouvrir. Elle se couche aux côtés de son bien aimé, la musique se termine, en bas quelque chose fait du bruit, Leila ne veut pas quitté Daniel aussi proche de la fin, mais si quelqu'un était entré dans la maison. Les escaliers crissent, des pas lourds se font entendre. Leila pleure, pendant que Daniel sombre dans le coma, dans la chambre à peine éclairée, la fille aperçoit une chose mystérieuse sur la porte de la pièce, comme une pointe qui pousse aux travers du bois, la chose est de plus en plus conséquente et en quelques secondes une ombre, un profil semble apparaître, un spectre entre, il s'agit de la mort celle que l'on voit dans les films d'horreur avec une faux et des lambeaux de chair attaché légèrement aux os du fantôme. N'en croyant pas ses yeux, la jeunette les ferment un instant espérant l'être disparu lorsqu'elle les rouvriraient, mais à ce moment la faucheuse s'était même placé à côté de Daniel qui ne se rendit même pas compte. Leila demanda à la mort, de lui expliquer sa présence, ce que l'esprit fit immédiatement en disant que chaque année le dernier mort prend la place maudite, et devient le sinistre charretier. Minuit moins une Daniel meurt au moment ou son souffle s'arrête le spectre place Daniel sur ses frêles épaules et descend et installe celui-ci dans la charrette qui était garée devant la maison. Le clochard qui était mort de froid le 31 décembre 1975 a minuit moins une monte a son tour à l'arrière et à ce moment Daniel lui se lève attrape la faux et s'installe à la place du conducteur il enfile aussi la toge noire qui était resté dans la charrette. L'église sonne les douze coups, la triste charrette démarre sont travail. Leila se réveille la tête sur les cuisses de Daniel mort.

inspiré du film Charrette Fantôme de Victor Sjoström
Dans un village: La charrette fantôme
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# Posté le mercredi 04 février 2009 09:11

Dans un village: La brume

Dans un village: La brume
Hiver 1923, dans un village assez reculés dans la campagne, un événement extrêmement étrange s'est déroulé. Toute la population du village a totalement disparus, un épais mystère plane sur cette affaire. Les seules traces restantes de ce qu'il s'est passé de cet hiver 1923 sont les lettres, journal intime et des petits mots retrouvés par la police après la fonte des neiges qui empêchait toute communication avec les habitants. Voici plusieurs extraits de ces documents.

Dans une ardoisière, du village cette semaine, il y a eu des inquiétantes disparitions, Pierre M..., Joseph A... et Fernand M... ne sont pas remontés du trou, les autres ouvriers n'ont pas osé descendre dans la mine suite aux cris atroce poussé par ces pauvres malheureux...

Au début de la semaine dernière, trois hommes du village ont disparus dans la Mine du Malain, les ouvriers ne veulent plus aller au travail suite a d'autres disparitions dans les bois en effet deux bûcherons ne sont pas revenu chez eux hier...

Madame C... est partie cherché sont mari et son fils aîné disparus en forêt mardi, elle n'en a ramené que leurs sacs de travail tâché de sang, la pauvre femme en fut très choqué et lorsqu'elle parla de ce qu'elle a vu dans les bois elle a parlé d'une brume...

Du haut de mon clocher j'ai pu apercevoir une brume véritablement épaisse envahir petit à petit le Bois du Malain, je pense que cette brume provient des entrailles de la terre, les mineurs disparus ont sans doute été les premières victimes de cette brume...

Lentement la brume avance et approche du village certaines personne évoque une légende du coin comme quoi une histoire identique est déjà arrivé il y a un siècle, les gens commence a paniqué et veulent quitté le village mais cela est quasiment impossible avec cette neige...

Le brouillard est dans le village depuis ce matin, il a progressé durant la nuit et envahit les rues du village pour le moment rien ne se passe, la peur règne dans toutes les maisons, le brouillard n'est pas aussi épais que dans les bois...

Nous avons barricadé toutes les portes et les fenêtres, des cris proviennent de l'autre bout du village je crois que la chose attaque les gens, le diable est sorti de la mine et est venu pour nous prendre...

Papa est sorti dans la rue et quelque chose l'a attrapé par les chevilles et ensuite il a complètement disparu dans la brume, nous avons crié après lui mais aucune réponse ne nous est parvenu de sa part, nous n'osons sortir pour le retrouver...

La brume est entrée dans la maison par le soupirail de la cave et notre peau commence a nous grattez, je crois que nous allons tous mourir aujourd'hui, que se passe t'il dans le centre de la brume...

Mon fils de 18 mois a été dévoré il y a quelques minutes dans la cuisine j'écris ces lignes en espérant que quelqu'un les lira et saura ce qu'il se pass...


Ce dernier mot ne fut même pas achevé par celle qui écrivait. Que se passa t'il ces jours là, des attaques d'animaux inconnus, un démon, un délire collectif, assassinat de masse, personne encore aujourd'hui ne connaît la réponse.
# Posté le dimanche 01 février 2009 09:22