Devant l'écran

Devant l'écran
Dans mon lit, je suis couché je somnole à moitié. Un bruit atroce finit par me réveiller complètement. Je m'assis sur le lit en essayant de me souvenir ce que j'ai fait de mon samedi. J'ai bu des coups avec les copains et une fois chez moi j'ai regardé un film.

J'entends des pas dans les escaliers, je crie : « Maman, il est quelle heure ? Mon réveil va plus. », Pas de réponse, je vois dans ma chambre débarqué, un grand mec noir avec des lunettes on dirait Denzel Washington dans le film que j'ai maté hier Malcolm X, je dois sans doute encore dormir. Il continue a avancé vers moi, et me dit : « Ygor, pourquoi tu soufflais cette nuit en me regardant ? », je me posais un tas de questions, du genre : « qu'est ce qu'il fout là ? ».

Je lui dis que non son histoire m'avait beaucoup plus, et qu'il avait eu une vie passionnante et que j'avais soufflé pendant le film parce que je ne savais pas qu'il allait duré quasiment 3 heures et qu'en plus j'avais bu. Il a donc compris que je n'ai rien contre lui, et j'espère me réveiller assez rapidement parce que une sensation de mal aise commence a m'emporté. Après une discussion intéressante et instructive sur le racisme, je vois une lumière intense traversé ma chambre, qui est dans une pénombre avec le visage de Malcolm ou Denzel à moitié éclairé et l'autre non, comme dans un film réalisé par Clint Eastwood. Il ne dit plus rien son silence effrayant est ensuite interrompu par une respiration étrange et le bruit de la tête de Malcolm qui tombe sur mon plumard. Darth vader sort à ce moment là de l'ombre, tout en paniquant, j'ouvre la fenêtre et je saute. Darth vader n'a heureusement pas le temps d'utiliser la force contre moi qui n'est même pas un Jedi, pendant ma chute sur le trottoir la nuit retombe cela me parait tout de même étrange malgré ce qu'il vient de se passé dans ma chambre. Me croyant sorti d'affaire je reste comme un idiot, en bas de ma fenêtre.

Mais Darth ne laisse pas tombé si facilement, il commence à descendre par le même chemin que je venais d'emprunter. Je me mets à courir derrière une voiture et non pas un Starfighter, ensuite arrivé près de moi il frappe plusieurs fois sur le toit du véhicule avec son sabre. Tout en essayant d'échapper au côté obscur, je pense : « samedi, c'est Malcolm X et vendredi, c'est L'Empire contre attaque. », donc en suivant cette logique quelqu'un a l'intérieur de la maison pourrait m'aidé. Je grimpe sur ce qu'il restait de la voiture et je fais un salto par-dessus la tête de Darth, comme j'avais vu dans le film vendredi. Je rentre chez moi par la porte de la cuisine, et en passant près de la salle de bain, j'entends celui qui peut me sauvé : « you talkin' to me ? you talkin' to me ? », Oui je l'ai en V.O. Taxi Driver. J'entre en vitesse dans la pièce, même si ça m'ennuie d'interrompre Robert De Niro, et avec le peu d'anglais que je maîtrise, je lui explique ma situation. Travis qui est fêlé mais avec la main sur le c½ur, décide de m'aider, et de risquer sa peau. On sort tout les deux de la salle de bain, et il commence a canardé Darth avec ses flingues ainsi que qu'avec des insultes : « Fuck you », j'en passe et des meilleurs. J'ouvre la porte de la cave, car je viens de trouvé un plan faire tombé Darth dans le puits qui si trouve. Mon plan se déroule a merveille car le plafond étant très bas, ce salopard a du mal, à avoir des gestes efficace. Travis finit par le poussé dans le trou, mais avant de réinstallé la dalle sur l'orifice j'entends : « cccccchhhffffrrr, Ygor je suis ton ... ».

Robert remonte les escaliers quatre à quatre, je compris tout de suite que je ne le reverrais plus. Tout en remontant au rez de chaussé j'essaye de me souvenir du film que j'ai visionné mercredi, mais rien n'y fait je ne sais plus je rentre dans le salon et dans la cage habituellement occupé par la gerboise de ma s½ur, il y a un petit bonhomme, je me rapproche et je constate qu'il s'agit de Burt Lancaster avec des habits de bagnards et je me rappelle d'avoir regardé Le Prisonnier d'Alcatraz, il commence a me parlé mais j'ai bien du mal a comprendre ce qu'il me dit en me rapprochant, j'entends : « tu ne dors pas Ygor. ». Je me doutais que je dormais pas depuis maintenant plusieurs minutes tout ça était trop réel. Burt m'explique alors que tout les films que j'ai vu cette semaine les personnages principaux de chacun des films sont sorti pour venir devant l'écran, et que t'en que je n'aurais pas arrangé tout ça ce sera uniquement moi et eux pour le reste de l'éternité. Cette révélation me fout la trouille, je lui demande immédiatement de me révéler comment me sortir de ce cauchemar. À ce moment, un point lumineux rouge apparaît sur le crâne de Burt et sa tête explose, je me retourne et ce même point rouge m'aveugle, mon esprit réagit, mardi le Terminator a encore massacré plein de gens sur mon écran. Il n'a pas le temps de me faire sauté la cervelle, je fuis vers l'étage. Il me suit très lentement. Une fois dans ma chambre je cherche celui qui pourrait me sortir d'un telle pétrin, mais ou est cette fichu cassette de La Dernière Tentation du Christ, la touche PLAY ne fut jamais aussi difficile a pressé. Les premières minutes du film de Scorsese sont brouillé, pourquoi qu'est ce qui cloche les prises sont pourtant bien branché, mais je me rappelle que cette une très vieille vidéo. Je retourne ma veste, je cherche un autre film dans ma liste, l'associé du diable : « voilà, la solution », Al Pacino peut sûrement me tiré de là. Rien à son emplacement habituel, je l'ai sans doute prêté. Le Diable s'habille en Prada, ça ne fonctionnera pas. Et là je me souviens d'un vieux classique des années 40 Meet Mr. Lucifer.

Le Mal est rapidement à mes côtés et me demande ce qu'il peut faire pour moi en échange de mon âme bien entendu, je le supplie de stopper le Terminator, il me conseille de monter me réfugier dans le grenier car cela va bardé. J'exécute les ordres du maître des ténèbres, une fois enfermés à double tour dans le grenier noire comme la nuit. Je respire, je réfléchi a voix haute : « samedi, Malcolm X. vendredi, c'était Star Wars. Jeudi, Taxi ... mercredi Le Prisonnier d'Alcatraz. Mardi, terminator et lundi, merde Alien, le Huitième Passagers ». Le bruit épouvantable en me réveillant venait d'au dessus de ma chambre, il ne faut jamais faire confiance a Lucifer sorti d'un écran.

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 12:35

Un autre endroit et une autre époque

Un autre endroit et une autre époque
Combien de fois lors d'une conversation, je n'ai pas entendu, la remarque suivante. « J'aimerais avoir une autre vie, dans un endroit différent et à une autre époque », je l'ai moi-même employé certainement. Très risqué de dire cela, imaginons que cette possibilité vous soient fournies. Mais que vous n'ayez pas le choix de l'époque, ni du lieu.
Vous pourriez pesé 35 kilo derrière des barbelés en Pologne en 1942, ou bien, être une jeune femme africaine portant un enfant et qu'un gentil médecin, diplômé en barbarie vous fassent une césarienne improvisé avec une machette mal aiguisée. Ou peut-être vous baladez sur une avenue le c½ur ouvert à l'inconnue (merci Joe Dassin) à Hiroshima le 6 août 1945. Être protestant un soir de la saint Barthélemy, tracté un bloc de pierre de plusieurs tonnes avec des compagnons et sous les coups de fouets pour construire une attraction touristique pour les gens qui viendront quatre mille ans plus tard. Être un enfant malade d'une leucémie ou assassiné par un fou dangereux, bronzé sur une plage de Pompeï en 79 après Jésus Christ ou bronzé à Phuket le 26 décembre 2004. Être un des derniers Homo neanderthalensis, et voir ces semblables disparaître à cause de la faim, du froid et du manque de descendants, car une race plus apte prend votre place sur le trône. Décapité par un type avec le visage bariolé pour que le soleil se lève bien demain. Crevé de mal à cause de marques noires au niveau des aisselles comme tout les autres habitants du coin et d'Europe entre 1347 et 1351 par exemple
Avec toutes les guerres, massacres, génocides ainsi que toutes les pandémies, catastrophes naturelles et attentats. Si vous manquez de chance lors de ce tirage au sort, vous pourriez être parmi ses chanceux. Bon bien sûr, star du rock ou du cinéma dans les années 70 ce serait pas mal (quoi que cela peut être tout aussi mortel), inventé une machine qui rend les gens plus heureux. Fils de Crésus, avoir son propre harem avec de nombreuses femmes plus belles les unes que les autres, philosophe grec c'est pas sympa ça (enfin je sais pas).
Franchement, vous pourriez tombé plus mal que votre vie. Nous sommes, qui sait ? Au bonne endroit et à la bonne époque.

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 12:28

Ne pleure jamais

Ne pleure jamais
A peine né et déjà seul, sur le trottoir d'un bureau de poste a proximité des poubelles de la semaine. Sans crier, tout le monde passe à côté, pendant plusieurs heures. Enfin une vieille dame se demande ce qui bouge sans cesse depuis plusieurs minutes entre deux boîtes en carton mouillé. Elle découvre un nouveau né. A l'orphelinat, il est le petit chétif. Celui qui n'a pas d'amis, celui qui est battu et humilié, y'en a toujours un, qui en prend plein la gueule. Il ne pleure pas, parfois des parents potentiel viennent le voir mais jamais ils ne veulent de lui, parce qu'il a l'air malade. « Il est blanc comme un mort » comme la plupart disent, de temps en temps un des deux adultes veux bien de lui mais l'autre non, alors ils disent « on verra », mais c'est déjà tout vu. Il n'a rien pas de jouets d'un grand frère trop vieux pour s'amuser avec, pas de beaux vêtements de cousin trop âgés pour les porter. La seule chose qui lui appartiennent vraiment c'est un C.D. des classiques de Beethoven que lui a léguer un compagnon de chambrée parti vivre avec ces premier parents adoptifs. Un coup de cran d'arrêt dans la plante du pied droit, le fait boité bien bas à jamais. Maintenant, il est infirme. Est-ce que quelqu'un l'accueillera un jour. Y'a des gosses qui n'ont pas de chance de voir leurs vies s'amélioré. Mais je crois que le plus triste c'est de voir ce gamin tomber dans la cour de récré s'écorché le genoux jusqu'au sang de le voir avec les larmes aux yeux, quand un enfant avec des parents chute comme ça il pleure en criant « maman, maman », mais là non il ne peut même pas faire ça.

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 12:26

Jeune pute

Un samedi après midi comme les autres, j'étais avec des potes, on roulait peinards dans les rues d'une grande ville. Assis à l'arrière et n'écoutant que d'une oreille la musique électro qui faisait vibré le dossier contre lequel j'étais adossé, par la vitre mes yeux se perdaient sur toutes sorte de citadins, des types costard – cravate pourtant nous étions un week-end, des jeunes rigolant d'un type ivre mort qui titubait dans un terrain vague.
Je prenais une nouvelle canette bien fraîche car il faisait de plus en plus chaud mais je crois que même si il avait fait froid. Mes amis discutaient des filles facile et pas chères que l'on regardaient depuis notre arrivée dans le quartier des putes comme on dit, des blanches grande et blonde, des noires avec d'énormes poitrine, des vieilles, des jeunettes en faite leurs seule point commun était la vulgarité forcé pour attiser l'½il des mâles, qui ne regardent qu'à moitié peur des remarques moqueuse faite a ceux qui fixent trop ces poulettes. A vitesse réduite, nous tournons en rond dans ce petit univers des bordels, notre chauffeur stoppait plusieurs fois pour énerver les quelques macs étant sur place et qui se doutaient que aucun de nous ne loueraient les services d'une de ces « protégées » au vue du comportement rieur de mes compagnons de virée.

Au bout de deux ou trois tours du coin a une vingtaine de mètres devant nous, une porte rouge vif s'ouvrait et une jeune fille apparut, je voyais d'abord ses jambes dans des collants vieux mais pas encore trop abîmés, ensuite le hauts de ses cuisses dénudés, sa jupette noire semblait sale, Je me rendais compte de la petite taille de cette fille. Son bustier dont je me rappelle plus la couleur était ouvert sur ses seins, son visage angélique et adolescent me marquait immédiatement et pour longtemps, démaquillé par la tristesse on aurait dit, comme ses images à la mode sur les blogs des filles qui s'ouvrent les veines avec des lames de rasoir. Ses cheveux blonds avec des mèches noire et grise étaient décoiffés, sortait t-elle, d'une séance ou d'une entrevue avec son patron qui aurait mal tourné comme on le voit dans les films. Arrivés à sa hauteur, elle se trouvait en bas des quelques marches, je l'a voyais bien mieux et la couleur de ses iris étaient d'un bleu clair magnifique, mais en mirant ses traits de visage elle avait un âge plus avancé qu'au première abord ou est-ce à cause de son métier qu'elle était usée.

Pendant une seconde, j'hésitais a demandé que l'on m'arrête pour prolongé ses instants. Je voulais la rencontrer mais pas forcément pour assouvir des plaisirs charnel, la voiture avançait et j'essayais de la voir le plus possible pour bien fixer son portrait dans ma mémoire. Durant la demi heure qui suivait je n'avais qu'elle en tête, mes amis me parlaient, je ne répondais sans vraiment faire attention à notre discussion, une fois revenu chez moi, avec pas mal d'alcool dans le sang, ma nuit de sommeil fut hanté par cette pute dont je ne connaissais même pas le prénom. Par la suite durant plusieurs semaines, elle m'obnubilait encore de temps à autres, mais petit à petit elle quitta mon esprit. Maintenant quelles que mois ont passé, je ne suis pas sûr des détails évoqué dans ce texte, ce dont je suis certain, elle était là, si j'étais descendu de la voiture, je serais peut-être tombé amoureux ou déçu. Je pense que nos yeux se sont croisés un moment, elle ne s'en souvient pas mais moi si.
Jeune pute

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 12:35

Dans un village: Le chantier

« La maison des bouchers », prononcé le nom de cette immense demeure devant les habitants de la région de ......, et vous verrez sur leurs visages une expression d'effroi. L'histoire de cette bâtisse est très ancienne déjà au XIXèmes siècles la réputation de maison hantée était établie, mais le triste évènement que je vais raconté se déroule en 1985. Un riche couple habitant la ville et ne connaissant pas la légende locale décida d'acheté et rénové l'immeuble. L'entreprise de rénovation de bâtiments anciens de monsieur M..... fut embauchée pour les travaux qui s'annonçaient très long. Dès le premier jour l'ambiance était lourde, le simple fait de regarder la façade est terrifiant et une sensation de malaise vous envahit immédiatement. Monsieur T... fut la première victime, pendant qu'il descendait des briques à la cave, un homme habillé tel un boucher apparu dans un des coins de la cave sombre ou l'ont apercevaient presque rien, par contre le hachoir qu'il tenait dans sa main droite était par contre lui très clairement visible. L'être s'approchait de monsieur T... qui apeuré n'osa faire un geste, le boucher d'un coup d'un seul décapita le maçon sans même froncer un sourcils, le sang se répandit sur les briques tombée au pied des escaliers. Au rez-de-chaussée, monsieur L..... Qui préparait doucement ses outils toute en écoutant à la radio Don't fear the reaper du groupe Blue Öyster Cult, n'entendit pas les pas pressés du boucher, monsieur L..... enleva sa casquette au moment ou l'assassin se trouva juste derrière lui et celui-ci frappa à la base du cou du malheureux, la tête se plaça entre le marteau et les truelles dans la boîte à outils. Dehors, à l'intérieur du camion, le patron vérifie des détails dans un petit carnet, il ne vit pas venir le tueur, devant le véhicule. L'être frappa un grand coup avec son instrument sur le pare-brise du camion, la vitre éclata en des centaines de morceaux dont certains heurtèrent le visage du chef qui ne comprit pas ce qu'il allait lui arrivé, les mains sur les yeux il ne vit pas le boucher lancé son hachoir et coupé la tête bien remplie de sang qui gicla partout sur les sièges du camion. Après avoir reprit son arme blanche, le boucher retourna dans la maison pour trancher le dernier homme présent sur les lieux, cet personne se trouvait au grenier on ne sait trop pourquoi, lorsque le monstre arriva dans la pièce il chercha monsieur P... mais il ne trouva que le corps de celui-ci sans la tête déjà séparée du tronc de l'ouvrier. Le boucher se pose sur une vieille chaise en osier et se remémore son passé lorsqu'il était encore humain, il se rappelle avoir punit son fils apprenti, cela se passait dans le grenier justement, il y avait lui, son fils, une hachette, non deux hachettes , une bagarre. Au moment ou le boucher relevèrent les yeux il aperçu son fils également sans tête et d'un geste vif et sec il supprima son père comme celui-ci avait fait il y a bien longtemps.

# Posté le mardi 10 février 2009 08:20